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Tout le landerneau du foot et des environs se pose la question de connaître les raisons pour lesquelles le conflit actuel est né à l’OM.

Les explications ne manquent pas, toutes plus circonstancielles et à courte vue les unes que les autres.

En fait, si l’on veut comprendre les sources de la situation actuelle, il faut remonter, selon moi, à l’affaire VA.OM.

Etonnant ? Paradoxal ? Pas tant que çà.

Il faut se rappeler qu’à la suite de cette affaire, les nababs du football français avaient décidé de briser l’OM. D’où deux saisons en Ligue 2 et une remontée en mai 1996. La mairie qui avait repris le club, dans la détresse, avait décidé, tout à fait normalement, de rechercher un repreneur. Le club n’était pas en déshérence, loin de là.
A l’époque, un sondage sur le favori pour le titre de champion de France plaçait l’OM en tête. Sportivement, ce n’était pas très sérieux, mais cela reflétait l’immense popularité du club. Plusieurs candidatures s’étaient manifestées. Ceux qui depuis pas mal d’années réécrivent l’histoire laissent croire que RLD était le seul candidat pour faire accroire qu’il est le sauveur de l’OM mentent. Ceci est une contre-vérité historique. La mairie de Marseille a choisi, pour des raisons qui n’ont jamais été divulguées, de choisir non pas une société, mais un homme seul, RLD, et de lui remettre les clés du club.

Cet homme était, à l’époque un total inconnu pour le grand public et tout le monde s’interrogeait sur les raisons qui l’avaient amené à Marseille. Lui-même n’a consenti qu’une seule explication, bien des mois après : En tant que président d’Adidas, qu’il était à l’époque, il ne voulait pas que Nike, autre candidat à la reprise soit choisi.

La suite tout le monde la connaît et je n’y reviendrai pas en détail, en vous renvoyant à la copie d’un article commis par moi-même il y a quelques années et que je reproduis ci-après.

Je ne résiste pas, cependant à faire connaître une anecdote. En décembre 1996, lors d’un match, OM- Montpellier, RLD avait décidé de rencontrer, pour la première fois, les supporters marseillais et chaque groupe séparément.

Quand nous sommes rentrés, les Yankee, dans la salle de réunion, RLD, sans nous saluer, s’est assis, a enlevé ses chaussures, a posé les pieds, en chaussettes (propres) sur la table et nous a dit : Je vous écoute.

Aujourd’hui encore, je regrette que, pour des raisons qui tenaient, sans doute, aux évènements graves que connaissaient ce jour-là les Yankee et qui accaparaient notre esprit, nous n’ayons pas décidé, unanimement, de nous lever et de partir sans dire un mot, devant un tel mépris, une telle arrogance.

Il faut rappeler que cet homme est né avec, non pas une cuillère d’argent dans la bouche, mais avec des milliers de cuillères en or. Il est le rejeton d’une des plus anciennes et des plus grandes fortunes d’Europe.

Sa vision de l’être humain découle de cet état.

Son plaisir est de manipuler les hommes du haut de son olympe, de jouer les uns contre les autres et de regarder s’agiter ces nains qu’il renverra dés qu’ils ne l’amuseront plus. C’est la raison pour laquelle un homme comme Diouf sur lequel il n’avait aucune prise, contrairement aux pantins-courtisans de son entourage ne pouvait pas durer, malgré les résultats.

Le devenir de l’OM ne l’intéresse en aucune façon et je reste persuadé que cette période de stabilité du club lui était devenue insupportable en ne lui permettant de jouer à son jeu favori : La manipulation des courtisans.

La preuve en est que, dans le cadre de cette crise, RLD avait une décision à prendre : choisir entre Labrune et Diouf. S’agissant de ce dernier, il était président de l’OM, avec un bon bilan à un poste extrêmement compliqué, et donc très difficile à remplacer. S’agissant de Labrune, c’est un cadre moyen, sans qualification particulière, comme il en existe des centaines de milliers en France, et donc remplaçable sur l’heure sans aucune difficulté. Dans ce choix, l’intérêt du club est évident. RLD a choisi d’aller contre l’intérêt de l’OM.

C’est cet homme que l’on nous nous a présenté comme le sauveur de l’OM, parce qu’il a injecté, il y a très longtemps, de l’argent dans le club, qui n’a plus besoin de lui, financièrement, depuis plusieurs années.

Cet homme qui a réussi l’exploit, unique dans le monde, dans l’affaire des comptes de l’OM, de se faire condamner pour avoir "volé" son propre argent dont personne ne sait aujourd’hui où il est passé, ce fameux argent qui a fait de lui "le bienfaiteur"  de l’OM.

C’est l’affaire VA-OM qui nous a fait hériter de lui.

Qu’il se casse et vite ! Cela fait dix ans que nous le disons.

Maître Panisse

P.S : Toujours dans le même sens :
Pour moi, Jean-Claude Gaudin s’est un peu racheté de nous avoir livré, sans garanties, à RLD en étant le seul responsable politique local à dire son fait à cet individu.

P.S : Encore dans le même sens :
Un qui aurait mieux fait de fermer sa gue……, c’est l’inénarrable Jean-Pierre Foucault qui continue à cirer les pompes de RLD. Il est vrai qu’il est parisien depuis plus de trente ans.

P.S : Encore dans le même sens :
Selon RTL, RLD en aurait marre de nous et aurait décidé de vendre le club. Qu’il se rassure : La réciproque est vrai et depuis dix ans. Qu’il fasse vite.

P.S : Encore dans le même sens :
La Pravda, tout le monde ne s’en souvient pas, était le journal unique du parti unique de l’ex Union Soviétique.
Ce glorieux organe de presse a, aujourd’hui, un digne successeur : OMTV, qui n’a rien trouvé de mieux, pendant plusieurs jours, que de diffuser, et cela uniquement, le communiqué, odieux, de RLD annonçant le départ de Diouf.

P.S : Encore dans le même sens :
Régis Rebuffat est avocat à Marseille et membre du conseil de surveillance de l’OM. Dans une émission sur France 3, il a affirmé que Vincent Labrune, président de ce conseil, n’avait jamais dit de mal de Pape Diouf, ni fait quoi que ce soit contre lui. Diouf a, donc, tout inventé selon lui. Dans quel but ? Celui de se faire hara-kiri ? Je sais bien qu’il a des intérêts personnels à défendre, mais il pourrait se dispenser, pour cela, de nous prendre pour des imbéciles.

Ancien article : La levée du tabou

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